Des tomates… et des insectes

Le 25 mai, les classes de Ce2 se sont rendues à Loperhet dans l’entreprise Savéol pour y découvrir la culture de tomates.

Monsieur Hélies nous a montré le fonctionnement de ses serres et nous a expliqué comment il faisait grandir ses plants et quelles techniques il utilisait.

Les élèves ont appris comment les bourdons pollinisent les fleurs et comment les macrolophus luttent contre les mouches blanches ! En effet, les œufs de ces insectes prédateurs sont mangés par les insectes protecteurs qui protègent ainsi les plants de tomates! Ils évitent également l’utilisation de traitements chimiques qui ne sont pas toujours très bons pour notre santé..

La fin de la visite s’est terminée par une dégustation de différentes variétés de tomates et de fraises. Un grand merci pour cette visite très appréciée des enfants et pour l’accueil chaleureux des serristes !

Après la visite des serres Savéol, les CE2 sont allés découvrir la ferme aux insectes à Guipavas.

Ils ont retrouvé les insectes auxiliaires, les ravageurs piqueurs-suceurs et les bourdons dont on leur avait parlé.

Ils ont pu observer leur naissance et croissance jusqu’à leur expédition vers les serres.

Des milliers de petites bêtes sont élevées dans la ferme.

Cette visite intéressante et bien guidée a permis aux élèves de comprendre comment la nature pouvait protéger les cultures.

Kergroadez

2ème édition à Kergroadès en ce lundi 11 juin 2018 pour les élèves de CM2 !

Les enfants ont découvert la vie d’un château de la Renaissance au travers d’un jeu de piste organisé sur le domaine.

Un questionnaire portant sur l’architecture, les membres de la famille Kergroadez, les écuries, diverses pièces du château (salle de justice, du conseil, grand salon, chambres) leur a donné l’occasion de débattre autour de grandes dates historiques et des principaux rois de France à cette époque.. Les propriétaires du lieu, costumés comme à l’époque, ont aussi proposé des activités de devinettes autour d’odeurs de produits consommés à partir du Moyen-Age.

A l’extérieur du château, les élèves en ont exploré les différentes façades, et également parcouru les alentours à la recherche du lavoir, du colombier, du vivier, etc.

Surprise de dernière minute avant notre départ : ceux qui le désiraient ont pu sillonner les allées d’un gigantesque labyrinthe végétal.

Les CM1 à la découverte de la vie monastique

Lundi 12 juin, le lendemain de la fête des Fraises, les élèves de CE2-CM1 (CE2-CM1 bilingues, CE2-CM1 A, CM1 B, CM1 C) se sont rendus à Landévennec pour la journée. Ils ont stationné près de l’église du village et ont commencé par effectuer des croquis de ce qu’ils voyaient en tenant compte des quatre dimensions du paysage : le patrimoine religieux, les éléments du littoral, l’opposition moderne et ancien, la végétation présente sur le site. Les enfants ont beaucoup apprécié ce moment passé en pleine nature.

Ils ont aussi pratiqué le Land’art : une technique artistique à base d’éléments présents dans la nature. Quelques exemples de réalisation : l’arc de Triomphe, une tortue, les outils de la broderie, une spirale, un château, un temple, etc.

A l’abbaye, après avoir assisté à l’office de None (neuvième heure) qui ouvre le travail de l’après-midi, les enfants ont visionné un film relatant la vie des moines. Ils ont appris que Saint-Guénolé est venu s’installer avec quelques compagnons sur le site en 485. Après l’abandon du monastère pendant la Révolution, l’occupation a reprise à partir de 1950 avec l’aide des habitants la région.

Les enfants ont ensuite rencontré le frère Florent, moine à l’abbaye depuis 9 ans, ils ont pu lui poser des questions.

Une vie de silence, pourquoi ?

Est-ce que les moines sont célibataires ?

Pour quelle raison prier aussi souvent dans la journée ?

Est-ce qu’il y a un loyer à payer ?

Est-ce qu’il y a des femmes ?

A quel âge peut-on entrer au monastère ?

Quand les moines sortent, est-ce qu’on peut les reconnaître ?

Est-ce que lorsqu’on est rentré dans l’abbaye on peut en sortir ?

Est-ce que le moine change de nom ?

Est-ce qu’on est obligé d’assister à la prière si on n’a pas envie de prier ?

Que font les moines pendant leur temps de loisirs ?

D’où vient le mot abbaye ?

D’où vient le mot monastère ?

Le frère Florent a répondu patiemment à chaque question et a fourni les explications suivantes.

Chacun des frères a tout quitté pour suivre le Christ comme les premiers moines. Ensemble ils recherchent le contact avec Dieu à plusieurs moments dans la journée. C’est « comme un amoureux qui lit et relit les lettres de sa bien-aimée. » Grâce au silence, cette rencontre devient possible et cela rend attentif à la présence du seigneur. Les moines vivent sous la direction du père abbé qui encourage, console, reprend, parfois. Ils se lèvent dès 4 h 30 le matin.

En dehors des prières, ils assurent les différents travaux nécessaires à la vie et à l’entretien de la communauté. Ils transforment les pommes en compote puis confectionnent des pâtes de fruits, ils tiennent aussi le magasin. Toutes les activités se déroulent dans l’enceinte du monastère. Saint-Benoît a aussi prévu dans ses règles des temps de rencontre fraternels où les moines partagent entre eux les joies et les peines qui leur sont confiées.

Aujourd’hui, on compte 18 moines dans l’abbaye (Le plus jeune a 36 ans, le plus ancien 92 ans). Mais cela n’a pas toujours été le cas. Avant, ils étaient beaucoup plus nombreux. D’où la taille des bâtiments. Il faut en moyenne 7 ans de formation avant de commencer à être moine.

Avant de remonter dans le car, chaque enfant a goûté une pâte de fruits offerte par les moines.

Permis de surfer…

Dans le cadre de l’Éducation Morale et Civique, deux gendarmes de la brigade de Plougastel-Daoulas sont venus le mardi 5 juin 2018 rencontrer les élèves de CM2 de l’école afin de leur remettre un diplôme un peu particulier : « Le Permis Internet »

Ce permis est, pour les enfants, un programme pédagogique de responsabilisation pour un usage d’internet plus vigilant, sûr et responsable.

La Gendarmerie nationale et l’association AXA Prévention unissent leurs forces en initiant, ensemble, ce programme à destination des 9-11 ans.

Depuis deux à trois semaines, les élèves de Cm2 de l’école ont suivi une formation, en classe, afin d’être bien préparés à vivre l’aventure internet en toute sérénité.

Ils ont reçu un code de bonne conduite à tenir et ont passé un petit examen… qu’ils ont tous réussi avec succès !

Cette petite formation leur aura permis d’assimiler plus facilement les règles élémentaires de prudence et de civilité que chacun doit adopter sur internet.

Les enseignantes de CM2

Rencontre avec un auteur

Vendredi 1er juin, les élèves de CM1-CM2 B ont pris le chemin de la médiathèque pour rencontrer un auteur de bande dessinée. Agé de 40 ans, d’origine rennaise, Stan Silas est l’auteur de deux célèbres trilogies : Biguden et Super caca (illustrations). Les enfants ont commencé par s’imprégner de l’univers de Stan Silas. A l’issue de leurs lectures, ils ont pu lui poser des questions sur son travail.

« D’où est venue l’idée de la série Biguden ?

Au départ une association qui organise des échanges avec le Japon a demandé de représenter une mascotte qui symbolise la région Bretagne. Puis la mascotte s’est transformée en histoire.

Dans la série Biguden, les éléments qui rappellent le Japon sont d’ailleurs nombreux : dessin évoquant les mangas, tâche rouge sur la couverture, coiffure du personnage, façon de s’habiller.

Ce sont des albums que Stan Silas a réalisé seul.

Et pour Super Caca ?

C’est une histoire conçue à trois. Cela va plus vite, donne de bons résultats, et on utilise les compétences de chacun.

La BD c’est trois métiers différents. Davy Mourier a écrit les textes, Stan Silas a réalisé les illustrations, Valérie Sierro a fait la mise en couleurs.

Il y a beaucoup de personnages.

Dans les histoires que vous racontez, est-ce qu’il y a quelque chose de vous ?

Oui, il y a un peu des auteurs dans chacun des personnages.

Dans Super caca, Davy Mourier a d’ailleurs inséré les concepteurs de l’histoire.

Pourquoi avoir choisi l’univers des BD ?

Stan Silas adore dessiner des personnages et leur faire vivre des aventures.

Est-ce que vous aimez bien votre métier ?

Oui beaucoup même si cela demande beaucoup de temps et d’investissement.

A quoi servent les cartes insérées dans les BD ? C’est une idée du service marketing : les personnes qui travaillent pour vendre les BD. Ils ont également eu l’idée de l’autocollant qui sent la fraise, et des cartes à collectionner dans chaque album. Ces cartes figurent uniquement dans la première édition et comportent un résumé avec les histoires des personnages.

Pourquoi le style manga ?

Stan Silas adorait les BD comme les schtroumpfs et ensuite il est devenu fan de Dragon Ball. Depuis, il aime mélanger les deux styles.

Est-ce que vous avez fait des romans ?

Non car la passion initiale de Stan Silas est de dessiner.

Est-ce que vous faites des BD destinées aux adultes ? Parasite (humour noir, réservé à un public un peu plus âgé)

Comment avez-vous trouvé le nom de Super caca ?

Au festival d’Angoulême, le plus gros salon de la BD de France, Davy Mourier tout en animant la remise des prix faisait des blagues et c’est lui qui a trouvé le titre de la trilogie. »

Pour terminer la rencontre, Stan Silas a proposé aux enfants de dessiner les deux personnages : Biguden et Super caca, le crayonné au crayon papier et l’encrage, le trait définitif au feutre.

Il ont assisté à un petit cours de dessin pour tracer simplement Biguden : tracer un grand rond au centre de la feuille puis les parties du visage, la coiffure et la coiffe, les bras et les jambes, le tablier, etc. Les enfants étaient très fiers de ce premier croquis.

Stan Silas a enfin donné aux enfants quelques éléments spécifiques à la BD.

La narration franco-belge vient d’Europe.

Le style manga est facilement reconnaissable (se lit à l’envers, en noir et blanc, 200 ou 300 pages, expressions exagérées, par exemple : les bouches sortent du visage, les personnages ont de grands yeux).

Un autre style de BD est originaire des Etats-Unis : les comics, format de BD en couleur, très souple que l’on peut acheter toutes les semaines.

Dictée du Tour de France

Des élèves volontaires  de CM2 ont participé à la Dictée du Tour de France, à l’occasion de la promotion de ce futur événement sportif : le départ du tour à Brest le 12 juillet prochain.

29 classes ont participé dans la région.

Sacs et stylos ont récompensé les efforts de tous les participants ; l’un d’eux, Maël Pennarguear de CM2 bilingue, s’est particulièrement bien comporté avec une seule erreur et toutes les bonnes réponses aux questions subsidiaires ; il

va faire partie des 8 enfants qui auront la chance de visiter les coulisses du Village du Tour et de lancer le départ de la Grande Boucle avec le Maire de Brest… Bravo à lui !

lien article du Télégramme du 19 mai 2018 :  Dictée du tour : graines de champions !