6 Juin, 2026 | CM1, La vie des classes, Projet Eco-école
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Dans le cadre du projet éco-école et avec le soutien d l’Astérie, les élèves d CM1 ont pu participer à la Fresque du Climat.
Quézaco ?
C’est un atelier interactif et créatif qui permet de mieux comprendre le changement climatique et son caractère systémique. Une équipe de 5 à 7 joueurs découvre les 42 cartes de la Fresque qui représentent les différentes composantes du changement climatique. L’intelligence collective est la clé pour trouver les liens de cause à effet entre elles.
Beau moment de collaboration !

17 Mai, 2026 | CM1, La vie des classes
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Après un trajet en train, nous sommes arrivés à Morlaix sous le soleil. Quelle joie de passer 2 jours dans cette ville !
Après avoir déposé les bagages à l’auberge de jeunesse, nous avons pu faire un jeu de piste. Trois équipes ont été constituées menées par des adultes : Magali, Morgan et Mme Juraver. Munis d’un livret d’énigmes, nous avons parcouru la ville, fait des découvertes dans les rues bien pentues et appris de nombreuses choses sur Morlaix.
Puis, direction la place de l’hôtel de ville où nous avons pris un pique-nique bien mérité !
Ensuite rendez-vous à la maison à Pondalez où notre guide nous a expliqué ce qu’étaient ces maisons, comment vivaient les gens au Moyen-Âge et le commerce du lin. Que de découvertes !
Après avoir réalisé des croquis de la maison de la Duchesse Anne, nous sommes allés jouer dans la cour de la manufacture de tabac.
Puis le moment tant attendu est arrivé : s’installer dans les chambres ! Néanmoins, faire les lits n’était pas chose aisée mais avec un peu d’aide, c’était plus facile. Petite douche et jeux dans les chambres et c’était l’heure du dîner : melon, pâtes à la carbonara et glace. Là encore, il fallait mettre la main à la pâte : ranger et nettoyer les tables.
Avant d’aller se coucher, direction la Salamandre. C’est une salle de cinéma en forme de coque de bateau. C’est sublime. Nous avons regardé « James et la pêche géante », un très beau spectacle !
Une bonne nuit est nécessaire maintenant avant d’attaquer la 2e journée !
Après un bon petit déjeuner et le rangement des chambres, nous avons pris le chemin de l’espace des sciences où des activités scientifiques nous attendaient. Puis, un focus sur l’électricité nous a permis de développer nos connaissances sur ce sujet. De nombreuses expériences ont été menées pour notre plus grand plaisir.
Ensuite, nous avons dégusté le pique-nique préparé par l’auberge de jeunesse.
L’après-midi, notre guide Nicolas a présenté les œuvres de street art dans la ville. Passionnant !
Nous sommes ensuite remonté en bus à la gare.
Deux jours formidables, riches en découvertes !
Bravo aux élèves qui ont été parfaits !
28 Avr, 2026 | CM1, La vie des classes
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Pour la première sortie de voile les CM1 bilingue ont eu un temps exceptionnel : un vent léger et un soleil radieux.
C’était la première journée sur les 4 prévues (2 journées entières de voile et 2 autres de canoé ou de kayak).
Ces activités nautiques ont ravi les élèves qui ont passé une journée extraordinaire, pleine de joie et de rires.
Vivement les prochaines séances !
Evit an devezh kentañ war ar mor ar vugale o deus bet un amzer brav kenañ. Emichañs e vo ar memestra ar sizhun o tont !
Extrait d’un article de presse sur l’intérêt de la pratique de la voile dès l’enfance :
Lire son environnement, agir avec précision
Naviguer, même à petite échelle, oblige à comprendre ce qui se passe autour de soi. Observer le plan d’eau, sentir les variations du vent, adapter sans cesse ses gestes… Sur un Optimist ou un dériveur, les enfants ne font pas qu’exécuter des consignes : ils apprennent à interpréter leur environnement pour agir avec justesse. Cette capacité d’analyse et d’adaptation, qui se développe dès les premières navigations, est précieuse bien au-delà du monde nautique.
Un apprentissage de l’autonomie, sans écran ni filtre
En mer, il n’y a pas d’algorithme pour suggérer la meilleure trajectoire. Pas de bouton pause non plus. Un enfant qui tient seul la barre d’un voilier comprend vite qu’il est le seul maître à bord, avec ce que cela implique de responsabilités, et parfois de frustrations. Il faut être concentré, rigoureux, apprendre à se débrouiller seul. Pour beaucoup, cette mise en situation concrète de l’autonomie est une révélation.
Un sport physique… et mental
La voile sollicite tout le corps, mais aussi la tête. Il faut gérer l’effort physique dans un environnement changeant, mémoriser des manœuvres, intégrer des règles de sécurité, prendre des décisions. Loin de l’image d’un sport d’initiés ou réservé aux vacances, elle se pratique toute l’année, notamment en école de sport. Elle offre un cadre structurant, où l’on progresse à son rythme mais avec une vraie exigence technique.
Travailler en équipe sans parler plus fort que l’autre
Sur un bateau collectif, impossible de tirer son épingle du jeu en solo. Il faut écouter, communiquer de façon claire, se répartir les rôles. Cette logique de coopération est omniprésente dans les stages d’été, les régates jeunes ou les parcours en équipage. Pour les plus timides comme pour les plus téméraires, la voile apprend à se situer dans un groupe, à partager les décisions, à assumer les erreurs sans pointer du doigt.
Une expérience formatrice, avec ou sans compétition
Tous les jeunes régatiers ne visent pas les Jeux olympiques. Et ce n’est pas le sujet. Même sans aller vers le haut niveau, les compétences développées dans la voile, sens de l’initiative, gestion du stress, résilience, trouvent naturellement leur place dans les parcours personnels ou professionnels. De nombreux anciens navigateurs amateurs le disent : ce qu’ils ont appris sur l’eau leur sert tous les jours.
Une ouverture sur le vivant et sur les autres
L’expérience de la mer pousse à la modestie. Le vent peut tomber, forcir, tourner. On doit composer, jamais imposer. Ce rapport direct à la nature crée un lien fort avec le milieu maritime, souvent prolongé par une sensibilité accrue aux enjeux écologiques. En croisant d’autres jeunes, d’autres clubs, d’autres cultures, les enfants développent aussi une forme d’ouverture, d’écoute et de curiosité qui dépasse largement le cadre de la voile.
Apprendre la voile jeune, ce n’est pas simplement savoir barrer un bateau. C’est évoluer dans un cadre qui développe l’autonomie, le respect, la capacité à coopérer, et le goût de l’effort. Sans discours moralisateur ni artifices, cette pratique instille des réflexes durables, utiles dans bien d’autres sphères que le nautisme. Et c’est peut-être là sa plus grande force : former, en silence, des adultes solides.
12 Mar, 2026 | CM1, La vie des classes
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Vendredi 6 mars après-midi, la classe de CM1A a vécu un moment de partage très enrichissant à l’Ephad St Thomas de Villeneuve à Plougastel.
Des élèves de 1ère de Fénelon avaient organisé des jeux mêlant les résidents et les enfants de la classe: jeu du ballon (lancer le ballon à la personne de son choix en disant son prénom), jeu du mime (mimer un mot à l’autre équipe), jeu du lancer (essayer de gagner plus de points que l’autre équipe sur la cible), et un parcours-relais et construction de la plus haute tour de kapla.
Les enfants ont bien participé, ont été attentifs à chacun et contents de ce bon moment de partage qui a fini par un goûter !
Bravo à tous !

19 Jan, 2026 | CM1, La vie des classes
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L’association « les petits débrouillards », représentée par des élèves de l’ENIB, est venue animer des ateliers de sciences dans des classes de CM1 et de CM2.
Les élèves ont eu l’occasion d’expérimenter sur le thème des mélanges acides et basiques. Ils ont notamment créé une lampe à lave (à partir d’huile, de vinaigre coloré et de bicarbonate de soude) et provoqué une réaction chimique lors de l’expérience du volcan.
Ils ont aussi transformé certaines solutions acides en solutions basiques.
Cet après-midi scientifique a beaucoup plu aux élèves qui souhaitaient reproduire les expériences à la maison !
Pegen plijus eo bet an abardaez a-drugarez d’ar skolidi an ENIB a zo deuet er skol evit ober stalioù skiantoù !
D’ober en-dro ar bloaz a zeu !
7 Déc, 2025 | CM1, La vie des classes
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Les CM1 ont eu la chance de participer à une séance de cinéma le 28 novembre à Plougastel proposé par l’Image dans le cadre du festival Alimenterre 2025.
Ce documentaire a permis aux enfants de découvrir le travail et la place des femmes dans la société camerounaise et de comprendre les conséquences du changement climatique dans cette région d’Afrique.
Voilà ce qu’ils ont retenu :
– Les éléphants détruisent les récoltes car ils cherchent de la nourriture qu’ils ne trouvent plus dans la forêt puisqu’elle est détruite. La biodiversité est menacée ainsi que la pharmacopée.
– L’océan gagne sur les plages à cause du réchauffement climatique, les palmiers qui bordent la côte sont déracinés. Les pêcheurs n’ont plus de place pour ranger leur bateau.
– Les plastiques polluent les mers. Les bénévoles aident beaucoup à nettoyer.
– Les femmes travaillent pendant que les hommes prennent du bon temps. Elles préparent le riz avec les mains. Malgré leur travail difficile dans les champs, elles n’ont pas assez d’argent pour nourrir leur famille. Les fruits et légumes pourrissent avec le dérèglement climatique. Il pleut trop ou pas assez. Leur salaire est très faible et les terres ne leur appartiennent pas. 2/3 de la population vit de l’agriculture.
– Elles fabriquent des nouveaux plats comme les chips à la banane afin de diversifier leur vente pour combler leur manque à gagner . Peu de récoltes sont vendues. Leur salaire est très faible.
– Les arbres nécessaires à la population et aux animaux sont coupés au profit des palmiers pour la production d’huile de palme. Ces cultures ravagent l’économie, la nature. Contrôlons ce que nous achetons: pas d’huile de palme dans les ingrédients. 7 000 ha de forêts rasés pour cette culture.
– Les constructions en bord de mer ne sont plus utilisables avec la montée des eaux.
– Les cultures sont protégées en pépinières où la température et l’eau sont contrôlées.
– La pollution chimique pollue l’air (épandage par avions, engrais au sol , pulvérisation…) et donc les hommes.
Les femmes veulent sensibiliser les pouvoirs publics. Si elles veulent des solutions durables, c’est à elles de les prendre car ce sont elles qui travaillent.
https://www.alimenterre.org/a-la-vie-a-la-terre-cameroun-la-terre-des-femmes