Fresque du climat

Dans le cadre du projet éco-école et avec le soutien d l’Astérie, les élèves d CM1 ont pu participer à la Fresque du Climat.

Quézaco ?

C’est un atelier interactif et créatif qui permet de mieux comprendre le changement climatique et son caractère systémique. Une équipe de 5 à 7 joueurs découvre les 42 cartes de la Fresque qui représentent les différentes composantes du changement climatique. L’intelligence collective est la clé pour trouver les liens de cause à effet entre elles.

Beau moment de collaboration !

Devezh ar yaouankizh

Les élèves de CM1 de la filière bilingue ont participé à la journée départementale « Devezh ar yaouankiz » le jeudi 28 mai 2026 à Pont l’Abbé. C’est avec un grand plaisir que l’école participe à ce rassemblement depuis sa création, il y a 4 ans. Cette fête est dédiée aux filières bilingues et rassemble des classes de  CM1, de CM2, de 6e et de 5e des établissements catholiques du Finistère.
L’objectif de cette  journée est de développer l’apprentissage de la langue bretonne en progressant  en expression et en compréhension orale. C’est un moment convivial d’échanges avec les autres classes bilingues.
En amont, les élèves ont inventé un jeu de cartes « krak-listenn » et ont créé leurs propres cartes en cherchant des thèmes adaptés à leur niveau et en inventant les règles du jeu. Ils se sont ensuite entraînés à jouer à l’école.
Dans chaque classe participante, 4 groupes ont été constitués et chacun a présenté son jeu en breton aux autres élèves. Durant toute la matinée, ils se sont lancés dans des parties endiablées.
Après une pause méridienne bien méritée, les participants ont eu la chance de participer au spectacle de l’artiste Gwennyn qui est aussi la marraine de notre école ! L’ambiance était au rendez-vous, ils ont chanté bien fort les chansons que nous avions apprises. Pour les élèves, cette journée restera inoubliable !
D’an 28 a viz mae 2026,  ar re CM1 divyezhek a zo bet e « devezh ar yaouankiz ». Evel bep bloaz, an devezh-se a lak ar skolidi da gaozeal e brezhoneg. A-raok mont eno, e Pont an Abat, eo bet savet ur c’hoari kartoù anvet « krak-listenn ». Goude bezañ pleustret er skol eo bet kinniget ar c’hoari d’ar skolioù all e « devezh ar yaouankiz ». Ur mintinvezh plijus o c’hoari o deus tremenet ha goude ar pik-nik, ar vugale o deus klevet hon maeronez Gwennyn o kanañ war al leurenn. Nag a blijadur o deus bet ar skolidi d’an devezh-se !
D’ober en-dro ar bloaz o tont !

Ur sizhun dispar !

Cette année, notre école a célébré la Semaine de la langue bretonne avec enthousiasme et créativité !

Dès le lundi, l’assembly a résonné de chants traditionnels et de saynètes jouées par les élèves de CP et de CE1 bilingues, plongeant toute l’école dans l’ambiance bretonne. Pour marquer les changements de cours, une sonnerie plus celtique a rythmé la journée, rappelant à tous l’importance de cette langue et de cette culture.

Le mardi 19 mai, jour de la Sant Erwan (Saint-Yves), tous les enfants ont enfilé leurs plus beaux vêtements noir et blanc, couleurs du drapeau Gwen ha du, pour honorer le saint patron des Bretons.

Le jeudi, place aux olympiades ! En collaboration avec les maternelles de l’école Saint-Jean, les enfants ont participé à des jeux et des défis, dans un esprit de camaraderie et de bonne humeur.

Un moment fort de la semaine : le pique-nique convivial organisé dans le jardin de l’école. Élèves et adultes de la filière bretonne ont partagé un repas sous un soleil généreux, dans une ambiance chaleureuse et détendue.

Enfin, le vendredi, les classes monolingues se sont réunies en petits groupes pour des lectures d’histoires en breton, installées dehors sous un magnifique soleil.

Une très belle semaine pour montrer le dynamisme de la filière !

Dispar e oa !

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Voyage à Morlaix

Après un trajet en train, nous sommes arrivés à Morlaix sous le soleil. Quelle joie de passer 2 jours dans cette ville !
Après avoir déposé les bagages à l’auberge de jeunesse, nous avons pu faire un jeu de piste. Trois équipes ont été constituées menées par des adultes : Magali, Morgan et Mme Juraver. Munis d’un livret d’énigmes, nous avons parcouru la ville, fait des découvertes dans les rues bien pentues et appris de nombreuses choses sur Morlaix.
Puis, direction la place de l’hôtel de ville où nous avons pris un pique-nique bien mérité !
Ensuite rendez-vous à la maison à Pondalez où notre guide nous a expliqué ce qu’étaient ces maisons, comment vivaient les gens au Moyen-Âge et le commerce du lin. Que de découvertes !
Après avoir réalisé des croquis de la maison de la Duchesse Anne, nous sommes allés jouer dans la cour de la manufacture de tabac.
Puis le moment tant attendu est arrivé : s’installer dans les chambres ! Néanmoins, faire les lits n’était pas chose aisée mais avec un peu d’aide, c’était plus facile. Petite douche et jeux dans les chambres et c’était l’heure du dîner : melon, pâtes à la carbonara et glace. Là encore, il fallait mettre la main à la pâte : ranger et nettoyer les tables.
Avant d’aller se coucher, direction la Salamandre. C’est une salle de cinéma en forme de coque de bateau. C’est sublime. Nous avons regardé « James et la pêche géante », un très beau spectacle !
Une bonne nuit est nécessaire maintenant avant d’attaquer la 2e journée !
Après un bon petit déjeuner et le rangement des chambres, nous avons pris le chemin de l’espace des sciences où des activités scientifiques nous attendaient. Puis, un focus sur l’électricité nous a permis de développer nos connaissances sur ce sujet. De nombreuses expériences ont été menées pour notre plus grand plaisir.
Ensuite, nous avons dégusté le pique-nique préparé par l’auberge de jeunesse.
L’après-midi, notre guide Nicolas a présenté les œuvres de street art dans la ville. Passionnant !
Nous sommes ensuite remonté en bus à la gare.
Deux jours formidables, riches en découvertes !
Bravo aux élèves qui ont été parfaits !

Pour ne pas oublier…

Ce mardi matin 5 mai 2026, , le jardin du château de Brest s’est empli d’une émotion particulière à l’occasion de la quatrième édition des « Rendez-vous Mémoire et citoyenneté » du Finistère.

Autour de la stèle du Narval, près de 200 élèves venus de sept établissements publics et privés de Brest et des alentours -dont les 3 classes de CM2 de Saint-Pierre- se sont rassemblés, pour transmettre la mémoire de ceux qui, jadis, ont su dire non.

Les discours des élèves ont fait revivre les destins héroïques du commandant Drogou et des sous-mariniers du Narval, disparus en décembre 1940 au large de la Tunisie, parmi lesquels Joseph Vergoz, natif de Plougastel. Marius et Jean, représentants des trois classes de CM2, ont partagé le fruit de leurs recherches, menées sur Internet et dans le livre d’or de la commune, révélant au passage qu’une rue de Plougastel porte aujourd’hui le nom de ce résistant oublié. Puis, d’une seule voix, les élèves ont entonné le « Chant des partisans », celui de la résistance et de l’espoir.

Aux premiers rangs, le maire de Brest, Stéphane Roudaut, le sous-préfet Jean-Philippe Setbon, le contre-amiral Cyril de Jaurias, représentant le préfet maritime, le Directeur Diocésain de l’Enseignement du Finistère Christophe Geffard, la Directrice Académique Catherine Moalic, ainsi que des représentants des familles des compagnons de la Libération, des marins, plusieurs porte-drapeaux et des vétérans des Bérets verts, fiers de porter les couleurs du célèbre Commando Kieffer, seuls militaires français à avoir débarqué en Normandie le 6 juin 1944.

Pour les élèves, ce moment était bien plus qu’une cérémonie : c’était l’occasion de s’emparer de cette mémoire, de comprendre que chaque nom gravé dans l’histoire est une leçon de courage, et que sauvegarder ces récits, c’est s’engager à leur tour à défendre, aujourd’hui et demain, les valeurs pour lesquelles ces hommes et ces femmes ont lutté.

Remerciements de la DASEN :

« Chères et chers élèves,

Je tiens à adresser mes sincères remerciements à l’ensemble des établissements, des enseignants et des élèves qui se sont mobilisés à l’occasion du 6ᵉ Rendez-vous Mémoire et Citoyenneté du Finistère à Brest le 5 mai 2026, ainsi que lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945 à Quimper.

Par votre présence, vos chants, votre mise en scène théâtrale, vos lectures et votre engagement, vous avez contribué à faire vivre la mémoire collective. 

Votre participation à ces cérémonies illustre pleinement le rôle essentiel de l’École dans la transmission des valeurs républicaines, la préservation de la mémoire et la formation des citoyens de demain.

Je vous remercie très sincèrement pour votre engagement et votre contribution à la réussite de ces temps forts.

Avec toute ma reconnaissance et ma considération, »

Catherine MOALIC
Directrice académique des services de l’Education nationale du Finistère

Hissez les voiles !

Pour la première sortie de voile les CM1 bilingue ont eu un temps exceptionnel : un vent léger et un soleil radieux.

C’était la première journée sur les 4 prévues (2 journées entières de voile et 2 autres de canoé ou de kayak).

Ces activités nautiques ont ravi les élèves qui ont passé une journée extraordinaire, pleine de joie et de rires.

Vivement les prochaines séances !
Evit an devezh kentañ war ar mor ar vugale o deus bet un amzer brav kenañ. Emichañs e vo ar memestra ar sizhun o tont !
Extrait d’un article de presse sur l’intérêt de la pratique de la voile dès l’enfance :

Lire son environnement, agir avec précision
Naviguer, même à petite échelle, oblige à comprendre ce qui se passe autour de soi. Observer le plan d’eau, sentir les variations du vent, adapter sans cesse ses gestes… Sur un Optimist ou un dériveur, les enfants ne font pas qu’exécuter des consignes : ils apprennent à interpréter leur environnement pour agir avec justesse. Cette capacité d’analyse et d’adaptation, qui se développe dès les premières navigations, est précieuse bien au-delà du monde nautique.

Un apprentissage de l’autonomie, sans écran ni filtre
En mer, il n’y a pas d’algorithme pour suggérer la meilleure trajectoire. Pas de bouton pause non plus. Un enfant qui tient seul la barre d’un voilier comprend vite qu’il est le seul maître à bord, avec ce que cela implique de responsabilités, et parfois de frustrations. Il faut être concentré, rigoureux, apprendre à se débrouiller seul. Pour beaucoup, cette mise en situation concrète de l’autonomie est une révélation.

Un sport physique… et mental
La voile sollicite tout le corps, mais aussi la tête. Il faut gérer l’effort physique dans un environnement changeant, mémoriser des manœuvres, intégrer des règles de sécurité, prendre des décisions. Loin de l’image d’un sport d’initiés ou réservé aux vacances, elle se pratique toute l’année, notamment en école de sport. Elle offre un cadre structurant, où l’on progresse à son rythme mais avec une vraie exigence technique.

Travailler en équipe sans parler plus fort que l’autre
Sur un bateau collectif, impossible de tirer son épingle du jeu en solo. Il faut écouter, communiquer de façon claire, se répartir les rôles. Cette logique de coopération est omniprésente dans les stages d’été, les régates jeunes ou les parcours en équipage. Pour les plus timides comme pour les plus téméraires, la voile apprend à se situer dans un groupe, à partager les décisions, à assumer les erreurs sans pointer du doigt.

Une expérience formatrice, avec ou sans compétition
Tous les jeunes régatiers ne visent pas les Jeux olympiques. Et ce n’est pas le sujet. Même sans aller vers le haut niveau, les compétences développées dans la voile, sens de l’initiative, gestion du stress, résilience, trouvent naturellement leur place dans les parcours personnels ou professionnels. De nombreux anciens navigateurs amateurs le disent : ce qu’ils ont appris sur l’eau leur sert tous les jours.

Une ouverture sur le vivant et sur les autres
L’expérience de la mer pousse à la modestie. Le vent peut tomber, forcir, tourner. On doit composer, jamais imposer. Ce rapport direct à la nature crée un lien fort avec le milieu maritime, souvent prolongé par une sensibilité accrue aux enjeux écologiques. En croisant d’autres jeunes, d’autres clubs, d’autres cultures, les enfants développent aussi une forme d’ouverture, d’écoute et de curiosité qui dépasse largement le cadre de la voile.
Apprendre la voile jeune, ce n’est pas simplement savoir barrer un bateau. C’est évoluer dans un cadre qui développe l’autonomie, le respect, la capacité à coopérer, et le goût de l’effort. Sans discours moralisateur ni artifices, cette pratique instille des réflexes durables, utiles dans bien d’autres sphères que le nautisme. Et c’est peut-être là sa plus grande force : former, en silence, des adultes solides.