Devezh ar yaouankizh




Cette année, notre école a célébré la Semaine de la langue bretonne avec enthousiasme et créativité !
Dès le lundi, l’assembly a résonné de chants traditionnels et de saynètes jouées par les élèves de CP et de CE1 bilingues, plongeant toute l’école dans l’ambiance bretonne. Pour marquer les changements de cours, une sonnerie plus celtique a rythmé la journée, rappelant à tous l’importance de cette langue et de cette culture.
Le mardi 19 mai, jour de la Sant Erwan (Saint-Yves), tous les enfants ont enfilé leurs plus beaux vêtements noir et blanc, couleurs du drapeau Gwen ha du, pour honorer le saint patron des Bretons.
Le jeudi, place aux olympiades ! En collaboration avec les maternelles de l’école Saint-Jean, les enfants ont participé à des jeux et des défis, dans un esprit de camaraderie et de bonne humeur.
Un moment fort de la semaine : le pique-nique convivial organisé dans le jardin de l’école. Élèves et adultes de la filière bretonne ont partagé un repas sous un soleil généreux, dans une ambiance chaleureuse et détendue.
Enfin, le vendredi, les classes monolingues se sont réunies en petits groupes pour des lectures d’histoires en breton, installées dehors sous un magnifique soleil.
Une très belle semaine pour montrer le dynamisme de la filière !
Dispar e oa !
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Ce mardi matin 5 mai 2026, , le jardin du château de Brest s’est empli d’une émotion particulière à l’occasion de la quatrième édition des « Rendez-vous Mémoire et citoyenneté » du Finistère.
Autour de la stèle du Narval, près de 200 élèves venus de sept établissements publics et privés de Brest et des alentours -dont les 3 classes de CM2 de Saint-Pierre- se sont rassemblés, pour transmettre la mémoire de ceux qui, jadis, ont su dire non.
Les discours des élèves ont fait revivre les destins héroïques du commandant Drogou et des sous-mariniers du Narval, disparus en décembre 1940 au large de la Tunisie, parmi lesquels Joseph Vergoz, natif de Plougastel. Marius et Jean, représentants des trois classes de CM2, ont partagé le fruit de leurs recherches, menées sur Internet et dans le livre d’or de la commune, révélant au passage qu’une rue de Plougastel porte aujourd’hui le nom de ce résistant oublié. Puis, d’une seule voix, les élèves ont entonné le « Chant des partisans », celui de la résistance et de l’espoir.
Aux premiers rangs, le maire de Brest, Stéphane Roudaut, le sous-préfet Jean-Philippe Setbon, le contre-amiral Cyril de Jaurias, représentant le préfet maritime, le Directeur Diocésain de l’Enseignement du Finistère Christophe Geffard, la Directrice Académique Catherine Moalic, ainsi que des représentants des familles des compagnons de la Libération, des marins, plusieurs porte-drapeaux et des vétérans des Bérets verts, fiers de porter les couleurs du célèbre Commando Kieffer, seuls militaires français à avoir débarqué en Normandie le 6 juin 1944.
Pour les élèves, ce moment était bien plus qu’une cérémonie : c’était l’occasion de s’emparer de cette mémoire, de comprendre que chaque nom gravé dans l’histoire est une leçon de courage, et que sauvegarder ces récits, c’est s’engager à leur tour à défendre, aujourd’hui et demain, les valeurs pour lesquelles ces hommes et ces femmes ont lutté.
Remerciements de la DASEN :
« Chères et chers élèves,
Je tiens à adresser mes sincères remerciements à l’ensemble des établissements, des enseignants et des élèves qui se sont mobilisés à l’occasion du 6ᵉ Rendez-vous Mémoire et Citoyenneté du Finistère à Brest le 5 mai 2026, ainsi que lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945 à Quimper.
Par votre présence, vos chants, votre mise en scène théâtrale, vos lectures et votre engagement, vous avez contribué à faire vivre la mémoire collective.
Votre participation à ces cérémonies illustre pleinement le rôle essentiel de l’École dans la transmission des valeurs républicaines, la préservation de la mémoire et la formation des citoyens de demain.
Je vous remercie très sincèrement pour votre engagement et votre contribution à la réussite de ces temps forts.
Avec toute ma reconnaissance et ma considération, »
Catherine MOALIC
Directrice académique des services de l’Education nationale du Finistère
Pour la première sortie de voile les CM1 bilingue ont eu un temps exceptionnel : un vent léger et un soleil radieux.
Ces activités nautiques ont ravi les élèves qui ont passé une journée extraordinaire, pleine de joie et de rires.


Lire son environnement, agir avec précision
Naviguer, même à petite échelle, oblige à comprendre ce qui se passe autour de soi. Observer le plan d’eau, sentir les variations du vent, adapter sans cesse ses gestes… Sur un Optimist ou un dériveur, les enfants ne font pas qu’exécuter des consignes : ils apprennent à interpréter leur environnement pour agir avec justesse. Cette capacité d’analyse et d’adaptation, qui se développe dès les premières navigations, est précieuse bien au-delà du monde nautique.
Un apprentissage de l’autonomie, sans écran ni filtre
En mer, il n’y a pas d’algorithme pour suggérer la meilleure trajectoire. Pas de bouton pause non plus. Un enfant qui tient seul la barre d’un voilier comprend vite qu’il est le seul maître à bord, avec ce que cela implique de responsabilités, et parfois de frustrations. Il faut être concentré, rigoureux, apprendre à se débrouiller seul. Pour beaucoup, cette mise en situation concrète de l’autonomie est une révélation.
Un sport physique… et mental
La voile sollicite tout le corps, mais aussi la tête. Il faut gérer l’effort physique dans un environnement changeant, mémoriser des manœuvres, intégrer des règles de sécurité, prendre des décisions. Loin de l’image d’un sport d’initiés ou réservé aux vacances, elle se pratique toute l’année, notamment en école de sport. Elle offre un cadre structurant, où l’on progresse à son rythme mais avec une vraie exigence technique.
Travailler en équipe sans parler plus fort que l’autre
Sur un bateau collectif, impossible de tirer son épingle du jeu en solo. Il faut écouter, communiquer de façon claire, se répartir les rôles. Cette logique de coopération est omniprésente dans les stages d’été, les régates jeunes ou les parcours en équipage. Pour les plus timides comme pour les plus téméraires, la voile apprend à se situer dans un groupe, à partager les décisions, à assumer les erreurs sans pointer du doigt.
Une expérience formatrice, avec ou sans compétition
Tous les jeunes régatiers ne visent pas les Jeux olympiques. Et ce n’est pas le sujet. Même sans aller vers le haut niveau, les compétences développées dans la voile, sens de l’initiative, gestion du stress, résilience, trouvent naturellement leur place dans les parcours personnels ou professionnels. De nombreux anciens navigateurs amateurs le disent : ce qu’ils ont appris sur l’eau leur sert tous les jours.
Une ouverture sur le vivant et sur les autres
L’expérience de la mer pousse à la modestie. Le vent peut tomber, forcir, tourner. On doit composer, jamais imposer. Ce rapport direct à la nature crée un lien fort avec le milieu maritime, souvent prolongé par une sensibilité accrue aux enjeux écologiques. En croisant d’autres jeunes, d’autres clubs, d’autres cultures, les enfants développent aussi une forme d’ouverture, d’écoute et de curiosité qui dépasse largement le cadre de la voile.
Apprendre la voile jeune, ce n’est pas simplement savoir barrer un bateau. C’est évoluer dans un cadre qui développe l’autonomie, le respect, la capacité à coopérer, et le goût de l’effort. Sans discours moralisateur ni artifices, cette pratique instille des réflexes durables, utiles dans bien d’autres sphères que le nautisme. Et c’est peut-être là sa plus grande force : former, en silence, des adultes solides.
Le 10 avril, nous avons célébré par cycle la joie pascale à l’église avec le Père Grégoire !
Pour mieux comprendre la Résurrection du Christ, nous avons évoqué le Dimanche des Rameaux et l’arrivée de Jésus à Jérusalem, et toute la Semaine Sainte depuis la Cène jusque la découverte du tombeau vide par les femmes proches de Jésus.
Un beau moment de prières et de chants !
