Vendredi 18 mai, les élèves de CE2, CM1 et CM2 se sont rendus en mairie dans la salle des mariages afin de participer à un vote pour élire les membres du Conseil Municipal des Jeunes. Ils ont au préalable reçu une information sur le rôle des jeunes conseillers municipaux ainsi que sur les différents projets qui ont été menés les années précédentes. Afin d’effectuer leur choix, ils ont pu consulter attentivement le « programme » des candidats, regroupant leurs idées. L’école Saint-Pierre a présenté 16 candidats pour 11 places disponibles. En tout, le Conseil municipal compte 33 conseillers élus pour deux ans. Ils participent à l’une des trois commissions (exemples : sport et loisirs, solidarité, environnement…en fonction des projets retenus)
Voici quelques idées proposées cette année : organiser des ateliers de cuisine, de vélo et de menuiserie, faire des activités sur la nature, chasse aux trésors, interviewer les personnes présentes aux activités et diffuser les enregistrements sur une web-radio. Un autre candidat : faire un festival du livre, inviter des auteurs et vendre des albums, organiser un concours de pâtisseries.
Les élèves ont pu fréquenter de véritables bureaux de vote et connaître la procédure à suivre : vérification de l’identité des votants, tenue du bureau de vote, signature, présentation de la carte d’électeur, etc.
Après le vote est venu le temps du dépouillement, un moment important pour les candidats, auquel ont pu participer les élèves. Ils se sont familiarisés avec les méthodes de comptage des voix, et ont dû faire preuve de rigueur, de concentration et de méthode.
Le CMJ est une instance démocratique qui permet aux jeunes de pouvoir exposer des idées, réaliser des projets, participer à la vie locale. C’est un lieu privilégié du débat et de la concertation. Ce fut une première expérience de la citoyenneté. La proclamation officielle des résultats a eu lieu à 18 heures en présence de M. le Maire.
Félicitations aux nouveaux élus élèves de St Pierre !!
Les Jeudi 17 et vendredi 18 mai 2018, les élèves de l’école Saint-Pierre ont assisté à un spectacle théâtral et musical à l’occasion du Festival des feux de l’humour, à l’Avel Vor.
Les acteurs Morwenna Ealet et Yannig Noguet ont interprété deux personnages attachants. Charibouille, une sorcière très forte en potion magique, a tout ce qu’elle veut sauf… la beauté et l’amour. Barbe-Mouche, un célèbre pirate, l’accompagne dans un voyage initiatique intergalactique à bord de son balai-laser.
Le spectacle intitulé « On a chanté sur la lune » nous entraîne, d’aventures en aventures sur Veinars, la planète des Veinars, la planète de la chance, Plubeau, celle de la beauté, et plus tard sur Plutôt. Charibouille et Barbe-Mouche vont aussi tomber dans les griffes de l’ignoble Gniark- Gniark- Gniark.
Les jeunes spectateurs ont été ravis par cette comédie musicale gaie et entraînante.
Dans le cadre du Devoir de mémoire et du projet d’année sur le Centenaire de la Grand Guerre, M. Pette et M. Ciminna du Souvenir Français ont accompagné les élèves de CM sur deux lieux de mémoire de Plougastel.
Le premier fut le vieux cimetière avec la Tombe du Regroupement et la tombe d’un poilu.
Le Souvenir Français et la municipalité ont décidé l’achat de cette tombe pour que celles des Poilus n’ayant plus de famille ne tombent pas en « dés-errance »…
Les enfants ont pu voir ensuite la tombe de Yves Bouguen (de Bod-onn), « tué à l’ennemi » à Moulin-sous-Touvent dans l’Oise le 8 octobre 1914.
Carré A, rang 11, tombe n°4…
Puis les classes se sont dirigées vers le Monument aux morts, près de l’église. Celui-ci fut érigé en 1921 ; mais touché lors d’un bombardement en août 1944, il fut restauré en 1969 puis à nouveau en 1994. On peut y voir les noms des 212 victimes de la Grande Guerre par année ; ces noms étaient lus par le curé le dimanche à la messe ; les femmes portaient alors ledeuil en s’habillant en noir ; mais comme elles furent toutes de près ou de loin un jour concernées, elles ont progressivement gardé cette couleur ; c’est ainsi que le costume traditionnel de Plougastel perdit ses couleurs si vives !
Durant les mois de janvier-février, les élèves de la classe de CM2A se sont réunis en salle de motricité chaque lundi matin pour perfectionner leur expression orale. Ceci s’est organisé en ateliers « théâtre » au travers d’entraînements individuels, à deux ou en petits groupes. En prenant appui sur l’imagination et l’invention des enfants, ceux-ci ont mis en pratique de manière ludique différentes connaissances : employer du vocabulaire, argumenter sur un thème, exposer un point de vue au cours d’improvisations sur un personnage. L’expression orale, ce n’est pas que travailler sa voix, sa diction; c’est aussi apprendre à se servir de ses mains, de son visage, de son regard, de ses attitudes, bref de tout son corps! S’exprimer, c’est aussi dépasser sa peur du jugement de l’autre tout en le respectant.
Voici deux scénettes « On n’est jamais trop prévoyant » et « l’alphabet » qui ont déjà été filmées, d’autres à venir d’ici la fin de l’année.. et la représentation de deux d’entre elles fin juin à l’occasion du spectacle de fin d’année.
Toujours dans le cadre du Centenaire 14/18, les classes de CM se sont rendues le vendredi 20 avril 2018 au cinéma l’Image afin de visionner le film Adama. En voici un bref résumé :
Adama, 12 ans, vit dans un village isolé d’Afrique de l’Ouest. Au-delà des falaises, s’étend le Monde des Souffles. Là où règnent les Nassaras. Une nuit, Samba, son frère aîné, disparaît. Adama, bravant l’interdit des anciens, décide de partir à sa recherche. Il entame, avec la détermination sans faille d’un enfant devenant homme, une quête qui va le mener au-delà des mers, au Nord, jusqu’aux lignes de front de la première guerre mondiale. Nous sommes en 1916. Adama devra faire le voyage jusqu’à Verdun afin de retrouver son frère disparu.
C’est un conte qui fait revivre les combattants de la « Force noire », régiment de tirailleurs sénégalais parti combattre durant la guerre 14-18 pour l’Empire colonial français. Abdoulaye N’Diaye fut le dernier survivant de ce contingent jusqu’à sa mort en 1998. C’est son fils qui a transmis le récit de son expérience au scénariste du film.
Ce film a été l’occasion pour les enfants d’aborder le thème de l’implication des empires coloniaux dans la première guerre mondiale.