Hissez les voiles !

Pour la première sortie de voile les CM1 bilingue ont eu un temps exceptionnel : un vent léger et un soleil radieux.

C’était la première journée sur les 4 prévues (2 journées entières de voile et 2 autres de canoé ou de kayak).

Ces activités nautiques ont ravi les élèves qui ont passé une journée extraordinaire, pleine de joie et de rires.

Vivement les prochaines séances !
Evit an devezh kentañ war ar mor ar vugale o deus bet un amzer brav kenañ. Emichañs e vo ar memestra ar sizhun o tont !
Extrait d’un article de presse sur l’intérêt de la pratique de la voile dès l’enfance :

Lire son environnement, agir avec précision
Naviguer, même à petite échelle, oblige à comprendre ce qui se passe autour de soi. Observer le plan d’eau, sentir les variations du vent, adapter sans cesse ses gestes… Sur un Optimist ou un dériveur, les enfants ne font pas qu’exécuter des consignes : ils apprennent à interpréter leur environnement pour agir avec justesse. Cette capacité d’analyse et d’adaptation, qui se développe dès les premières navigations, est précieuse bien au-delà du monde nautique.

Un apprentissage de l’autonomie, sans écran ni filtre
En mer, il n’y a pas d’algorithme pour suggérer la meilleure trajectoire. Pas de bouton pause non plus. Un enfant qui tient seul la barre d’un voilier comprend vite qu’il est le seul maître à bord, avec ce que cela implique de responsabilités, et parfois de frustrations. Il faut être concentré, rigoureux, apprendre à se débrouiller seul. Pour beaucoup, cette mise en situation concrète de l’autonomie est une révélation.

Un sport physique… et mental
La voile sollicite tout le corps, mais aussi la tête. Il faut gérer l’effort physique dans un environnement changeant, mémoriser des manœuvres, intégrer des règles de sécurité, prendre des décisions. Loin de l’image d’un sport d’initiés ou réservé aux vacances, elle se pratique toute l’année, notamment en école de sport. Elle offre un cadre structurant, où l’on progresse à son rythme mais avec une vraie exigence technique.

Travailler en équipe sans parler plus fort que l’autre
Sur un bateau collectif, impossible de tirer son épingle du jeu en solo. Il faut écouter, communiquer de façon claire, se répartir les rôles. Cette logique de coopération est omniprésente dans les stages d’été, les régates jeunes ou les parcours en équipage. Pour les plus timides comme pour les plus téméraires, la voile apprend à se situer dans un groupe, à partager les décisions, à assumer les erreurs sans pointer du doigt.

Une expérience formatrice, avec ou sans compétition
Tous les jeunes régatiers ne visent pas les Jeux olympiques. Et ce n’est pas le sujet. Même sans aller vers le haut niveau, les compétences développées dans la voile, sens de l’initiative, gestion du stress, résilience, trouvent naturellement leur place dans les parcours personnels ou professionnels. De nombreux anciens navigateurs amateurs le disent : ce qu’ils ont appris sur l’eau leur sert tous les jours.

Une ouverture sur le vivant et sur les autres
L’expérience de la mer pousse à la modestie. Le vent peut tomber, forcir, tourner. On doit composer, jamais imposer. Ce rapport direct à la nature crée un lien fort avec le milieu maritime, souvent prolongé par une sensibilité accrue aux enjeux écologiques. En croisant d’autres jeunes, d’autres clubs, d’autres cultures, les enfants développent aussi une forme d’ouverture, d’écoute et de curiosité qui dépasse largement le cadre de la voile.
Apprendre la voile jeune, ce n’est pas simplement savoir barrer un bateau. C’est évoluer dans un cadre qui développe l’autonomie, le respect, la capacité à coopérer, et le goût de l’effort. Sans discours moralisateur ni artifices, cette pratique instille des réflexes durables, utiles dans bien d’autres sphères que le nautisme. Et c’est peut-être là sa plus grande force : former, en silence, des adultes solides.

Tissez ?

Depuis les vacances de février les petites mains de la garderie ont fait preuve d’habileté et de patience pour ourdir notre métier à tisser, déchirer en bandes les chutes de tissus offertes par une maman, puis garnir en tissant toutes ces bandes.
Je suis heureuse de leur persévérance et de leur nouveau savoir-faire !
Maripol

Célés de Pâques

Le 10 avril, nous avons célébré par cycle la joie pascale à l’église avec le Père Grégoire !

Pour mieux comprendre la Résurrection du Christ, nous avons évoqué le Dimanche des Rameaux et l’arrivée de Jésus à Jérusalem, et toute la Semaine Sainte depuis la Cène jusque la découverte du tombeau vide par les femmes proches de Jésus.

Un beau moment de prières et de chants !

100 !

Vendredi 10 avril les trois classes de CP ainsi que la classe de CP-CE1 ont fêté le 100ème jour
d’école. Pour l’occasion, ils ont travaillé toute la journée sur le nombre 100, enchaînant les
défis et la confection de lunettes rigolotes. Un bon moment de partage autour des
mathématiques !

Lidet eo bet ar 100vet devezh skol d’ar gwener 10 a viz Ebrel gant an tri c’hlasad CP hag ar
c’hlas CP-CE1. Labouret o deus an devezh a-bezh war an niver 100 on tiskoulmañ
problemoù hag o sevel lunedoù farsus. Eskemmoù plijus tro-dro ar matematikoù !

Causerie en breton

Les élèves de CE2 bilingue ont pu échanger en breton avec des dames accompagnées par l’ADMR de Plougastel.

Cela leur a permis de mieux comprendre la vie quotidienne il y a 80 ans à Plougastel ! En plein dans leur programme d’Histoire !

Message du président M. Valier :

« Les Personnes aidées bretonnantes furent ravies et les enfants aussi.
Discussions, rires, chansons et tout en Breton.
Merci aux enseignantes qui nous accueillirent chaleureusement ainsi qu’aux
Bretonnantes.
Une félicitation particulière à Christine qui a organisé de main de Maître…
Ou plutôt de Maîtresse….d’institutrice… Bref bravo. 
A refaire ! »