17 Juin, 2018 | CM1, La vie des classes
Vue(s) : 2 811
En fin d’année 2017, (mois de novembre et décembre), les élèves de CM ont participé à une initiation à la broderie avec l’association Brodons à l’école.
Les enfants ont commencé par choisir le motif qu’ils souhaitaient effectuer, puis le point : point de chaînette ou point de croix et la toile : toile aïda ou drap de laine.
Le projet pédagogique porte sur les thèmes respectifs de la connaissance du patrimoine, du travail manuel et de la transmission du savoir incluant l’apprentissage de la broderie de Plougastel.
La broderie a permis aux élèves de développer leur motricité fine ainsi que le sens de l’orientation (dessus, dessous, en haut, en bas, diagonale, etc) et les repères spatiaux. Ils ont appris la persévérance et la patience, aller jusqu’au bout (car sinon le travail ne représente pas grand-chose). Il n’y a qu’à la fin que l’on peut vraiment se rendre compte de ce que l’on a fait.
Ils ont acquis du vocabulaire : fil mouliné / coordonné, bobine, écheveau, broderie Richelieu (avec des jours), le point de feston (boutonnière), la broderie sur tulle (coiffes Bigouden), le crochet, la broderie Glazik (7 couleurs)….
Petite histoire de la broderie :
Au départ, certains riches paysans voulaient se démarquer des autres plus pauvres en brodant des motifs sur leurs vêtements. Les brodeurs s’installaient dans les fermes, le temps de réaliser leur ouvrage.
David Le Gac est le parrain de l’association Brodons à l’école, il a fait son apprentissage avec le brodeur et styliste Pascal Jaouen.
Les enfants ont beaucoup apprécié ces moments de partage et de convivialité avec les personnes de l’association. Vous pourrez bientôt découvrir leurs œuvres….
11 Juin, 2018 | CM1, La vie des classes
Vue(s) : 2 672
Lundi 12 juin, le lendemain de la fête des Fraises, les élèves de CE2-CM1 (CE2-CM1 bilingues, CE2-CM1 A, CM1 B, CM1 C) se sont rendus à Landévennec pour la journée. Ils ont stationné près de l’église du village et ont commencé par effectuer des croquis de ce qu’ils voyaient en tenant compte des quatre dimensions du paysage : le patrimoine religieux, les éléments du littoral, l’opposition moderne et ancien, la végétation présente sur le site. Les enfants ont beaucoup apprécié ce moment passé en pleine nature.
Ils ont aussi pratiqué le Land’art : une technique artistique à base d’éléments présents dans la nature. Quelques exemples de réalisation : l’arc de Triomphe, une tortue, les outils de la broderie, une spirale, un château, un temple, etc.
A l’abbaye, après avoir assisté à l’office de None (neuvième heure) qui ouvre le travail de l’après-midi, les enfants ont visionné un film relatant la vie des moines. Ils ont appris que Saint-Guénolé est venu s’installer avec quelques compagnons sur le site en 485. Après l’abandon du monastère pendant la Révolution, l’occupation a reprise à partir de 1950 avec l’aide des habitants la région.
Les enfants ont ensuite rencontré le frère Florent, moine à l’abbaye depuis 9 ans, ils ont pu lui poser des questions.
Une vie de silence, pourquoi ?
Est-ce que les moines sont célibataires ?
Pour quelle raison prier aussi souvent dans la journée ?
Est-ce qu’il y a un loyer à payer ?
Est-ce qu’il y a des femmes ?
A quel âge peut-on entrer au monastère ?
Quand les moines sortent, est-ce qu’on peut les reconnaître ?
Est-ce que lorsqu’on est rentré dans l’abbaye on peut en sortir ?
Est-ce que le moine change de nom ?
Est-ce qu’on est obligé d’assister à la prière si on n’a pas envie de prier ?
Que font les moines pendant leur temps de loisirs ?
D’où vient le mot abbaye ?
D’où vient le mot monastère ?
Le frère Florent a répondu patiemment à chaque question et a fourni les explications suivantes.
Chacun des frères a tout quitté pour suivre le Christ comme les premiers moines. Ensemble ils recherchent le contact avec Dieu à plusieurs moments dans la journée. C’est « comme un amoureux qui lit et relit les lettres de sa bien-aimée. » Grâce au silence, cette rencontre devient possible et cela rend attentif à la présence du seigneur. Les moines vivent sous la direction du père abbé qui encourage, console, reprend, parfois. Ils se lèvent dès 4 h 30 le matin.
En dehors des prières, ils assurent les différents travaux nécessaires à la vie et à l’entretien de la communauté. Ils transforment les pommes en compote puis confectionnent des pâtes de fruits, ils tiennent aussi le magasin. Toutes les activités se déroulent dans l’enceinte du monastère. Saint-Benoît a aussi prévu dans ses règles des temps de rencontre fraternels où les moines partagent entre eux les joies et les peines qui leur sont confiées.
Aujourd’hui, on compte 18 moines dans l’abbaye (Le plus jeune a 36 ans, le plus ancien 92 ans). Mais cela n’a pas toujours été le cas. Avant, ils étaient beaucoup plus nombreux. D’où la taille des bâtiments. Il faut en moyenne 7 ans de formation avant de commencer à être moine.
Avant de remonter dans le car, chaque enfant a goûté une pâte de fruits offerte par les moines.
3 Juin, 2018 | CM1, La vie des classes
Vue(s) : 2 384
Vendredi 1er juin, les élèves de CM1-CM2 B ont pris le chemin de la médiathèque pour rencontrer un auteur de bande dessinée. Agé de 40 ans, d’origine rennaise, Stan Silas est l’auteur de deux célèbres trilogies : Biguden et Super caca (illustrations). Les enfants ont commencé par s’imprégner de l’univers de Stan Silas. A l’issue de leurs lectures, ils ont pu lui poser des questions sur son travail.
« D’où est venue l’idée de la série Biguden ?
Au départ une association qui organise des échanges avec le Japon a demandé de représenter une mascotte qui symbolise la région Bretagne. Puis la mascotte s’est transformée en histoire.
Dans la série Biguden, les éléments qui rappellent le Japon sont d’ailleurs nombreux : dessin évoquant les mangas, tâche rouge sur la couverture, coiffure du personnage, façon de s’habiller.
Ce sont des albums que Stan Silas a réalisé seul.
Et pour Super Caca ?
C’est une histoire conçue à trois. Cela va plus vite, donne de bons résultats, et on utilise les compétences de chacun.
La BD c’est trois métiers différents. Davy Mourier a écrit les textes, Stan Silas a réalisé les illustrations, Valérie Sierro a fait la mise en couleurs.
Il y a beaucoup de personnages.
Dans les histoires que vous racontez, est-ce qu’il y a quelque chose de vous ?
Oui, il y a un peu des auteurs dans chacun des personnages.
Dans Super caca, Davy Mourier a d’ailleurs inséré les concepteurs de l’histoire.
Pourquoi avoir choisi l’univers des BD ?
Stan Silas adore dessiner des personnages et leur faire vivre des aventures.
Est-ce que vous aimez bien votre métier ?
Oui beaucoup même si cela demande beaucoup de temps et d’investissement.
A quoi servent les cartes insérées dans les BD ? C’est une idée du service marketing : les personnes qui travaillent pour vendre les BD. Ils ont également eu l’idée de l’autocollant qui sent la fraise, et des cartes à collectionner dans chaque album. Ces cartes figurent uniquement dans la première édition et comportent un résumé avec les histoires des personnages.
Pourquoi le style manga ?
Stan Silas adorait les BD comme les schtroumpfs et ensuite il est devenu fan de Dragon Ball. Depuis, il aime mélanger les deux styles.
Est-ce que vous avez fait des romans ?
Non car la passion initiale de Stan Silas est de dessiner.
Est-ce que vous faites des BD destinées aux adultes ? Parasite (humour noir, réservé à un public un peu plus âgé)
Comment avez-vous trouvé le nom de Super caca ?
Au festival d’Angoulême, le plus gros salon de la BD de France, Davy Mourier tout en animant la remise des prix faisait des blagues et c’est lui qui a trouvé le titre de la trilogie. »

Pour terminer la rencontre, Stan Silas a proposé aux enfants de dessiner les deux personnages : Biguden et Super caca, le crayonné au crayon papier et l’encrage, le trait définitif au feutre.
Il ont assisté à un petit cours de dessin pour tracer simplement Biguden : tracer un grand rond au centre de la feuille puis les parties du visage, la coiffure et la coiffe, les bras et les jambes, le tablier, etc. Les enfants étaient très fiers de ce premier croquis.
Stan Silas a enfin donné aux enfants quelques éléments spécifiques à la BD.
La narration franco-belge vient d’Europe.
Le style manga est facilement reconnaissable (se lit à l’envers, en noir et blanc, 200 ou 300 pages, expressions exagérées, par exemple : les bouches sortent du visage, les personnages ont de grands yeux).
Un autre style de BD est originaire des Etats-Unis : les comics, format de BD en couleur, très souple que l’on peut acheter toutes les semaines.
25 Mai, 2018 | CM1, CM2, La vie des classes
Vue(s) : 2 317
En lien avec le projet sur le Centenaire de la Grande Guerre et notamment leur voyage à Verdun qui s’est déroulé au deuxième trimestre, les élèves de CM de l’école Saint-Pierre ont préparé une exposition avec la médiathèque de Plougastel. Ils ont commencé par découvrir les courts poèmes d’origine japonaise appelés haikus.
Ils ont réalisé des panneaux sur lesquels ils exposent des photos de leur voyage et des haikus sur le thème de la guerre.
L’exposition intitulée « Voyage à Verdun : 14-18 vue par les enfants » a été mise en place vendredi 18 mai et restera en place jusqu’au 2 juin. Le vernissage a eu lieu jeudi 24 mai à 17h30 à la médiathèque Anjela Duval. Les parents sont bien sûr invités à venir découvrir à cette occasion les panneaux réalisés par les enfants.
20 Mai, 2018 | CE2, CM1, CM2, La vie des classes
Vue(s) : 3 138
Vendredi 18 mai, les élèves de CE2, CM1 et CM2 se sont rendus en mairie dans la salle des mariages afin de participer à un vote pour élire les membres du Conseil Municipal des Jeunes. Ils ont au préalable reçu une information sur le rôle des jeunes conseillers municipaux ainsi que sur les différents projets qui ont été menés les années précédentes. Afin d’effectuer leur choix, ils ont pu consulter attentivement le « programme » des candidats, regroupant leurs idées. L’école Saint-Pierre a présenté 16 candidats pour 11 places disponibles. En tout, le Conseil municipal compte 33 conseillers élus pour deux ans. Ils participent à l’une des trois commissions (exemples : sport et loisirs, solidarité, environnement…en fonction des projets retenus)
Voici quelques idées proposées cette année : organiser des ateliers de cuisine, de vélo et de menuiserie, faire des activités sur la nature, chasse aux trésors, interviewer les personnes présentes aux activités et diffuser les enregistrements sur une web-radio. Un autre candidat : faire un festival du livre, inviter des auteurs et vendre des albums, organiser un concours de pâtisseries.
Les élèves ont pu fréquenter de véritables bureaux de vote et connaître la procédure à suivre : vérification de l’identité des votants, tenue du bureau de vote, signature, présentation de la carte d’électeur, etc.
Après le vote est venu le temps du dépouillement, un moment important pour les candidats, auquel ont pu participer les élèves. Ils se sont familiarisés avec les méthodes de comptage des voix, et ont dû faire preuve de rigueur, de concentration et de méthode.
Le CMJ est une instance démocratique qui permet aux jeunes de pouvoir exposer des idées, réaliser des projets, participer à la vie locale. C’est un lieu privilégié du débat et de la concertation. Ce fut une première expérience de la citoyenneté. La proclamation officielle des résultats a eu lieu à 18 heures en présence de M. le Maire.
Félicitations aux nouveaux élus élèves de St Pierre !!
BEAL Valentin, BEGUIN Arthur, BOURCIN Clément, CARADEC Alice, CARADEC Esteban, CARADEC Mathilde, CHEVALIER Clémentine, CUZON-BURGER Clémentine, LESCOUARC’H Adélaïde, PHELIPPEAU Sibylle, VALLERET-FONTAINE Léonie
18 Mai, 2018 | CM1, CM2
Vue(s) : 2 364
Les Jeudi 17 et vendredi 18 mai 2018, les élèves de l’école Saint-Pierre ont assisté à un spectacle théâtral et musical à l’occasion du Festival des feux de l’humour, à l’Avel Vor.
Les acteurs Morwenna Ealet et Yannig Noguet ont interprété deux personnages attachants. Charibouille, une sorcière très forte en potion magique, a tout ce qu’elle veut sauf… la beauté et l’amour. Barbe-Mouche, un célèbre pirate, l’accompagne dans un voyage initiatique intergalactique à bord de son balai-laser.
Le spectacle intitulé « On a chanté sur la lune » nous entraîne, d’aventures en aventures sur Veinars, la planète des Veinars, la planète de la chance, Plubeau, celle de la beauté, et plus tard sur Plutôt. Charibouille et Barbe-Mouche vont aussi tomber dans les griffes de l’ignoble Gniark- Gniark- Gniark.
Les jeunes spectateurs ont été ravis par cette comédie musicale gaie et entraînante.