De vrais P’tits débrouillards !


Les CM1 ont eu la chance de participer à une séance de cinéma le 28 novembre à Plougastel proposé par l’Image dans le cadre du festival Alimenterre 2025.
Ce documentaire a permis aux enfants de découvrir le travail et la place des femmes dans la société camerounaise et de comprendre les conséquences du changement climatique dans cette région d’Afrique.
Voilà ce qu’ils ont retenu :
– Les éléphants détruisent les récoltes car ils cherchent de la nourriture qu’ils ne trouvent plus dans la forêt puisqu’elle est détruite. La biodiversité est menacée ainsi que la pharmacopée.
– L’océan gagne sur les plages à cause du réchauffement climatique, les palmiers qui bordent la côte sont déracinés. Les pêcheurs n’ont plus de place pour ranger leur bateau.
– Les plastiques polluent les mers. Les bénévoles aident beaucoup à nettoyer.
– Les femmes travaillent pendant que les hommes prennent du bon temps. Elles préparent le riz avec les mains. Malgré leur travail difficile dans les champs, elles n’ont pas assez d’argent pour nourrir leur famille. Les fruits et légumes pourrissent avec le dérèglement climatique. Il pleut trop ou pas assez. Leur salaire est très faible et les terres ne leur appartiennent pas. 2/3 de la population vit de l’agriculture.
– Elles fabriquent des nouveaux plats comme les chips à la banane afin de diversifier leur vente pour combler leur manque à gagner . Peu de récoltes sont vendues. Leur salaire est très faible.
– Les arbres nécessaires à la population et aux animaux sont coupés au profit des palmiers pour la production d’huile de palme. Ces cultures ravagent l’économie, la nature. Contrôlons ce que nous achetons: pas d’huile de palme dans les ingrédients. 7 000 ha de forêts rasés pour cette culture.
– Les constructions en bord de mer ne sont plus utilisables avec la montée des eaux.
– Les cultures sont protégées en pépinières où la température et l’eau sont contrôlées.
– La pollution chimique pollue l’air (épandage par avions, engrais au sol , pulvérisation…) et donc les hommes.
Les femmes veulent sensibiliser les pouvoirs publics. Si elles veulent des solutions durables, c’est à elles de les prendre car ce sont elles qui travaillent.
https://www.alimenterre.org/a-la-vie-a-la-terre-cameroun-la-terre-des-femmes
Nous avons eu de la chance de célébrer la fête de la science à Océanopolis le mardi 7 octobre 2025 . Nous avons visité le pavillon Bretagne (un peu au pas de course, il faut l’avouer) puis nous avons assisté à un spectacle de danse sur les micro-algues : « les Diatomées« . Quelle découverte ! Des scientifiques donnaient des informations essentielles sur ces diatomées* pendant que 3 femmes dansaient dans l’océan.
A la fin du spectacle, les enfants ont posé leurs questions puis ce faut l’heure de rentrer en bus.
Les enfants étaient ravis de ces découvertes à Océanopolis et du temps passé sur la plage du Moulin Blanc où a eu lieu le pique-nique !
Les CM1 A
* Les diatomées sont un constituant majeur du phytoplancton participant à 50 % de la production primaire océanique globale.




Les CM1 B ont eu l’opportunité de prendre contact avec le sous-marin SNLE « Le Triomphant ».
Après l’avoir visité en cale sèche à l’Ile Longue, au mois de décembre, les élèves ont pu rencontrer, Victor et Anthony, deux sous-mariniers. Ce fut l’occasion, avec une interview qu’ils ont menée, de mieux comprendre le rôle de ce travail si particulier. Le lien s’est poursuivi par des mails que les élèves écrivaient et expédiaient chaque semaine à Anthony. Ils devaient s’attacher à respecter les 40 mots hebdomadaires tout le temps qu’a duré la mission. Jean-Marie, sous -marinier lui aussi lorsqu’il était en activité, grand- père de Joseph, élève de la classe, est aussi venu raconter son expérience. Les enfants ont pu comparer cette activité militaire à deux époques différentes.
A leur retour, ce fut avec grand plaisir que les élèves ont à nouveau échangé avec Victor et Anthony autour d’un goûter avec la maman de Joseph. Souffrant, Jean -Marie a suivi les échanges en visio. Ce fut un projet-phare de l’année scolaire que chaque enfant a gardé dans le livre qu’il a écrit tout au long de l’année.
Grand merci à eux trois, et merci aussi à La Marine d’avoir permis à de si jeunes enfants de vivre cette expérience inoubliable !


